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[Page principale] [Home page] DOCUMENTL'une des stratégies de Kanambe pour exterminer la population: détruire l'économie congolaise par l'asphyxie des entreprises privées Réf.: RBL/UDPS/DE/087/02 NB: D'abord le chiffre de pillages dont Kanambe (faussement appelé Kabila) et ses adeptes congolais se sont rendus coupables est bel et bien de 5 milliards $ US en 4 ans et non de 5 millions $US comme nous l'avions écrit dans notre précédent Document du 4 décembre dernier intitulé: "Kanambe est sourd aux cris de détresse de la population et utilise le cynisme, le mensonge et la stratégie d'épuisem ent". Revenons au sujet de ce jour. Pendant que Kanambe endort les Congolais en parlant à tout moment de la relance économique, il est en fait occupé, avant de s'enfuir vers le Rwanda, à remplir, avec l'aide de certains congolais irresponsables et inconscients, l'une de ses missions à la tete de notre pays: exterminer la population notamment par la détruction de toute notre économie. En effet, il est occupé à piller le pays à un rythme inconsidéré, à détruire toutes les infrastructures et tout le tissu socio-économique et minier, à saigner les entreprises de l'Etat, à rançonner les commerçants pour les décourager, à asphyxier les entreprises privées La destruction de l'économie est en train de créer la famine. Celle-ci décime déjà des milliers des Congolais par la faim, les maladies de carence, l'inanition (plusieurs familles ne mangent qu'une fois par semaine) ainsi que les maladies, meme bénignes comme la rougeole, qui deviennent mortelles pour les Congolais car leurs organismes non ou mal nourris sont incapables de se défendre et de résister contre tout microbe. Le présent Document donne quelques exemples de l'asphyxie des entreprises privées. I.La Fec exprime le ras-le-bol Le "ministre" de lEconomie, Finances et Budget, M. Matungulu Mbuyamu Ilankir, était, jeudi 27 juin 2002, face aux opérateurs économiques réunis au Grand Hôtel Kinshasa à loccasion dun déjeuner-débat au cours duquel ils lui ont exprimé leur ras-le-bol face aux derniers contrôles de vérification qui sopèrent dans les entreprises privées. Dans son mot de synthèse, lAdministrateur-délégué de la Fédération des entreprises du Congo (Fec), M. Athanase Matenda Kyelu a précisé que ces contrôles sont diligentés, dune part, par la Direction générale des contributions (Dgc), et, de lautre, par lInspection générale des Finances (Igf), sans compter les autres contrôles de routine opérés quotidiennement par divers services à caractère économique et financier de lEtat. Ces contrôles portent sur près de 18 documents à vérifier pour chaque entreprise controlée et, ce, durant une période de cinq ans, soit de 1997 à 2002. Lautre caractéristique de ces contrôles, cest quils ont une durée longue sétalant sur 30 à 40 jours. Ce qui est ennuyant et asphyxie les entreprises contrôlées. Ce nest pas tout. Il y a aussi les termes du décret 0015 de mars 2002 qui paraissent, pour le secteur privé, comme un goulot détranglement. En effet, il est exigé aux entreprises ayant connu une perte de payer à lEtat léquivalent en Franc fiscal de 5000 dollars américains (1 Ff =1$ Usd), sans distinction de la taille ni de la catégorie de lentreprise. Le même montant est exigé à lentreprise, dont le bénéfice nest pas supérieur à 5000 dollars américains. Le président national de la Fec, M. Pascal Kinduelo Lumu, est revenu sur les mêmes obstacles qui freinent lessor de la libre entreprise au pays. Il redoute ce quil appelle le "terrorisme fiscal " au regard de tracasseries de divers ordres décriées sur terrain. II. Destruction de l'industrie hotelière Deux exemples: Bas-Congo et Mbujimayi A. Bas-Congo: Lettre de l'UDI au Gouverneur de la Province du Bas-Congo Dans une lettre datée du 13 septembre 2002 et adressée au gouverneur de la province du Bas-Congo, le président national de lUnion des démocrates indépendants (Udi) Jsoé Zola Kinkela Mpaka invite le gouverneur à « ouvrir les pourparlers avec la profession hôtelière du Bas-Congo en vue darrêter un échéancier de paiement de ses créances » afin de permettre à cette dernière de faire face à ses charges notamment lentretien de linfrastructure hôtelière, le paiement du personnel et de ses fournisseurs (Snel, Regideso et autres). Il est à noter que le montant total de ces créances sélève à 403.467.604,46 FC. Voici dans son intégralité la lettre de lUdi à César Tsasa di Ntumba, gouverneur du Bas-Congo : A Monsieur Tsasa-di-Ntumba, Gouverneur de la province du Bas-Congo, Matadi Monsieur le Gouverneur, La Fédération UDI/du Bas-Congo nous a fait part de la situation alarmante dans laquelle le gouvernorat de la province vient de plonger la profession hôtelière de toute la province. En effet, par votre lettre n°090/bis/Cab.Gouv/Bc/0812/2002 du 10 mai 2002, vous avez demandé au ministre de lEconomie, Finances et Budget de prendre sur lui le paiement des factures ayant trait à lhébergement des éléments des Fac, de la Police nationale et des Armées amies dans les hôtels de la province. Sur cette lancée, vous avez, par votre lettre n°090/bis/Cab.Gouv/Bc/0812/2002, transmis toutes ces factures au commandant de la 8ème Région militaire pour expédition à lEt at-major général. Devant lémoi qua suscité votre décision, le Comité fédéral de lUDI/Bas-Congo, soucieuse des intérêts des petites et moyennes entreprises, moteur de léconomie de tout pays, ainsi que ceux des travailleurs de ce secteur, sans oublier ceux de leurs familles, sest adressé au Comité directeur du parti pour examiner cette situation en vue de contribuer à la solution qui puisse sauvegarder les intérêts de tous (Gouvernorat, Profession hôtelière du Bas-Congo, Gouvernement central, Travailleurs du secteur hôtelier et toute la province). Des investigations menées par la commission ad hoc du Comité directeur, nous avons relevé que: a) Cest depuis mai 1997 et plus encore depuis le début de la guerre que connaît le pays que le Gouvernorat de la province recommande des militaires et des officiers de police auprès des hôtels du Bas-Congo. b) Toutes les recommandations portent la mention « la facture y relative est à présenter au Gouvernorat du Bas-Congo pour paiement » ; cest, sans doute, une des participations de la province à leffort national de guerre. c) De fait, il y a eu début de paiement desdites factures par le gouvernorat comme Monsieur le gouverneur le reconnaît dans sa lettre au ministre de lEconomie, Finances et Budget : « le gouvernorat de province, étant saturé, ne peut plus continuer à supporter cette charge ». d) Par sa lettre n°25/Cab/Min/Aff.Int/15/12/2002 du 14 décembre 2000, le ministre des Affaires intérieures, seule autorité de tutelle du gouvernement de la province, préconise une procédure de règlement des créances des hôteliers du Bas-Congo par le gouvernorat de province ; une procédure en usage dans les situations despèce et qui sauvegarde les intérêts de tous. e) A lexception de ceux de Tshela, Lukula et Seke-Banza, tous les hôtels du Bas-Congo sont frappés par la décision du gouverneur (Matadi, Boma, Muanda, Mbanza-Ngungu, Kimpese, Inkisi et Kasangulu). f) Le montant total des créances sélève à 403.467.604,46 FC. Après avoir examiné le rapport de la commission ad hoc, le Comité directeur vient, très respectueusement, présenter sa contribution à la solution de cette malheureuse et préoccupante situation. 1. Le principe de la pérennité de lEtat nautorise pas les différents successeurs à la tête des entités de lEtat dignorer ou de rejeter les engagements pris, au nom de lEtat, par leurs prédécesseurs. Quand bien même que ces engagements ne respecteraient pas lorthodoxie en matière de gestion budgétaire : dès lors que la province a pris des engagements, elle doit les honorer quitte à elle de décider que dorénavant elle suivra les prescrits dusage en la matière. Cest comme cela que nous bâtirons nos provinces et le pays. 2. Le fait que le gouvernorat de province «est saturé» ne peut constituer un prétexte pour «ne plus continuer à supporter cette charge» : la province, prévoyante, devait tenir compte de cette « charge » pour lélaboration de ses budgets. Ceci aurait été dautant plus facile si le gouvernorat avait daigné tenir compte de linjonction du ministre des Affaires intérieures, lautorité de tutelle, de règlement de ces créances par un échéancier à négocier avec les hôteliers. 3. Le peuple du Bas-Congo, le plus partisan du fédéralisme en RDC, qui se réjouit davoir un des siens à la tête de la province, ne pourra pas comprendre que celui-ci choisisse de renvoyer au gouvernement central ses obligations qui découlent de ses propres engagements. 4. Grâce aux efforts de ses entrepreneurs, la province du Bas-Congo dispose dune infrastructure hôtelière remarquable. Ce qui est dans la nature des choses car il sagit dune province habitée par un peuple traditionnellement fier doffrir à ses hôtes le meilleur accueil possible. Asphyxier la profession hôtelière du Bas-Congo ne peut pas ne pas avoir un impact négatif sur les plans économique et social. Cest ici, pour nous, loccasion de rappeler à Monsieur le gouverneur que sur le plan national, beaucoup dentreprises sont aujourdhui en faillite suite, notamment, au non-paiement des créances leur dues par les pouvoirs publics. De tout ce qui précède, nous croyons, en toute modestie, que Monsieur le gouverneur fera uvre utile en ouvrant les pourparlers avec la profession hôtelière du Bas-Congo en vue darrêter un échéancier de paiement de ses créances afin de lui permettre de faire face à lentretien de linfrastructure hôtelière, au paiement du personnel et de ses fournisseurs (Snel, Regideso et autres). Ceci conformément à linjonction du ministre des Affaires intérieures et dans le souci déviter de mettre en opposition votre autorité de tutelle et le ministre de lEconomie, Finances et Budget. Cest pour lintérêt de la province. Cest aussi pour la crédibilité de lautorité provinciale du Bas-Congo. Veuillez agréer, Monsieur le gouverneur, nos salutations patriotiques. Pour le Comité directeur, José Zola Kinkela Mpaka, Président national B. Destruction de l'industrie hôtelière à Mbujimayi Le comportement du gouverneur de Kanambe, Jean-Marie Mbala et de ses collaborateurs décourage les opérateurs économiques et autres investisseurs qui peuvent réduire la pauvreté et le chômage dans cette partie du pays. Le cas le plus récent est celui de son directeur de cabinet (dircab) qui, au nom du gouvernorat, a logé son ami à l'Hôtel TANKO. Compte tenu de son insolvabilité, lami du dircab du gouverneur a été contraint de déguerpir, sa facture sélevant déjà à plus de six cent Usd (600 dollars Us). Non content de la décision prise par lhôtelier, le dircab du gouverneur, s'est rendu à lhôtel pour brutaliser le gérant et le réceptionniste avant de semparer de la clé de la chambre, et il a réinstallé son ami par la force. Ce nest pas la première fois que le dircab du gouverneur descend, personnellement, auprès des opérateurs économiques troubler la paix sociale. Fait à Bruxelles, le 5 décembre 2002. Dr François Tshipamba Mpuila Représentant UDPS/BELUX Contact: a. Représentant: 8 Pachthof, 3010 Leuven, Tél. 016/25.97.81, GSM 0475/33.89.34, E-mail tshidibi.tshipamba @chello.be b. Représentant-Adjoint: Ir Victor Nzuzi Kabamba, 26/29 rue de Vlogart, 1060 Bruxelles, GSM 0498/80.36.20 c. Directeur du Cabinet: Dr Ir Grégoire Mbuyi Kamba, 48/301 Verte Voie, 1348 Louvain-La-Neuve, Tél. 010/45.22.12, E-mail: repre.udps.belux@posphost.eunet.be d. Conseiller: Ir Raphaël Kashala Mutambayi, 59 tiensestraat, 3020 Aarschoot, GSM 0477/233.968 e. Conseiller: Dr Pharm. Félicien Shambuyi Ngombo Mukendi, 24/47, Champ des Hirondelles, 1970 Wezembeek-Oppem, Tél. 02/731.16.72 [Page principale] [Home page] | |