![]() |
|
|
[Courriers des lecteurs] [Page principale] [Home page] Communication no. 01/pp/oce-nm/08/2000 suite au constat établi à Lusaka, ce 16 août 2000, sur l’impossibilité de la mise en exécution des « Accords de cessez-le-feu de Lusaka »La plate-forme polititique et sociale de l' Opposition Congolaise Externe non-mobutiste lançe le présent APPEL PATRIOTIQUE aux Congolais et aux Congolaises vivant à l'intérieur et à l'extérieur de la République Démocratique du Congo,- les invitant: D’UNE PART, A APPORTER LEUR CONTRIBUTION PATRIOTIQUE A LA MISE EN OEUVRE D' UN PROGRAMME D'ACTIONS MULTIFORMES A COURT ET MOYEN TERMES PORTANT "ALTERNATIVE PATRIOTIQUE CONGOLAISE", ET VISANT SPECIALEMENT: -DE UN,- LA REHABILITATION DE L'INTEGRITE DU TERRITOIRE NATIONAL OCCUPE, MORCELLE ET MIS A FEU ET A SANGS PAR LES MILICES TERRORISTES ET CRIMINELLES D’ORIGINES ETRANGERES. -ET, DE DEUX,- LA RESTAUTATION DE LA SOUVERAINETE NATIONALE, DE LA LEGITIMITE POPULAIRE, DE L'ETAT DE DROIT ET DE LA DEMOCRATIE EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO et D’AUTRE PART, A APPORTER LEUR CONTRIBUTION PATRIOTIQUE A L'ELABORATION DU PROGRAMME D'ACTIONS POLITIQUE, MILITAIRE, ECONOMIQUE, SOCIALE ET CULTURELLE A METTRE EN OEUVRE DANS LE CADRE DE "L ' ALTERNATIVE PATRIOTIQUE CONGOLAISE" . LEQUEL PROGRAMME D'ACTIONS DEVRAIT ETRE ELABORE A L' OCCASION DES "CONCERTATIONS POLITIQUES SUR LE DEVENIR DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO" PREVUES DU DIMANCHE 15 AU DIMANCHE 22 OCTOBRE 2000,A DALLAS-TEXAS, AUX ETATS-UNIS D'AMERIQUE. I-PREAMBULE Prenant acte de l’échec ayant, une fois de plus, sanctionné, ce mardi 16 août 2000, en Zambie,- le Sommet des Chefs d’Etats signataires des « Accords de cessez-le-feu », conclus le 10 juillet 1999, à Lusaka. Lesquels Accords portaient essentiellement arrêt de la mise à feu et à sang de la République Démocratique du Congo par des milices criminels, terroristes et cleptomanes d'origines etrangeres. Considérant que l’impossibilité de la mise en exécution de ces « Accords de cessez-le-feu de Lusaka » est d’abord le fait de la volonté politique des Etats rwandais, zimbabwéen, ougandais, angolais, burundais et namibien. Lesquels Etats constituent les véritables maîtres et dirigeants du Dispositif de guerre mettant à feu et à sang la République Démocratique du Congo. Considérant que ces Etats étrangers et leurs milices terroristes et criminelles respectives ont, chacun, choisi d’opérer sur le territoire national congolais, avec l’aval et la caution politique d’une très mince poignée d’individus, véritables « marionnettes politiques et militaires congolaises ». En l’occurrence, les Kabila, Wamba, Ilunga, Bemba et leurs acolytes respectifs, tous « rebelles » à la Souverainete nationale et à la legitimite populaire congolaise. Vu l'extrême gravité du désastre humanitaire, politique, militaire, économique, social et culturel dans lequel se trouve plongée la République Démocratique du Congo. Lequel desastre constitue l'aboutissement de quarante années d'un processus de descente aux enfers de la nation et du peuple congolais. Vu le fait que ce désastreux processus remonte au lendemain de l'accession à la Souveraineté nationale et à la légitimité populaire de la République Démocratique du Congo. Lequel désastreux processus a fini par réduire le Congo dans un réel état de sous-développement économique, social et culturel équivalent à celui qui a prévalu au Congo à l’époque pre-coloniale. Vu le bilan des 37 années de règne du pouvoir mobutiste et leurs conséquences. Lesquels bilan et conseqences se sont résumes en la destruction totale des gigantesques infrastructures économiques, sociales et administratives et autres bâties sur l'ensemble du territoire national congolais de 1885 au 30 juin 1960, notamment: · La destruction totale des routes, ponts et chaussées; · la destruction totale des voies et unités de transport fluvial, lacustre et maritime; · La destruction totale des voies et unités de transport ferroviaire; · la destruction totale des infrastructures d'enseignements primaire, secondaire, supérieur et universitaire; · La destruction totale des infrastructures médicales et sanitaires, tels les dispensaires, maternités, hôpitaux, pharmacies, services d'hygiène et de salubrité publiques; · la destruction totale de l'appareil de l'administration publique au niveau national, provincial et local; · la destruction totale de l’appareil judiciaire au niveau national, provincial et local; · la destruction totale de l’armée, de la police et des services de sécurité; · la destruction totale des Institutions bancaires et financières; · la destruction totale des petites, moyennes et grandes entreprises agricoles, manufacturières, minières, industrielles et autres; · la destruction totale de la sécurité sociale; · …, bref la destruction totale de ces infrastructures de base ont entraîné plusieurs millions de pertes en vies humaines résultant directement ou indirectement de l’absence de ces infrastructures detruites. Vu les faits de l’Histoire établissant que les quatre dernières années de mise à feu et à sang du territoire national congolais par ces milices d' Etats d'origines étrangères ont contribué à éxacerber les extravagances destructrices, criminelles et cléptomanes ayant prévalu durant les 37 précédentes années de règne du pouvoir mobutiste au "Congo-zaire". Vu les faits de l’Histoire établissant de manière irréfutable que,- ces quatre dernières années de mise à feu et à sang de la République Démocratique du Congo constituent la continuation des 37 precedentes années de mise en échec total l'expression démocratique de la Souveraineté et de la légitimité nationale congolaise par le peuple congolais. Vu les faits de l' Histoire établissant que,- ces 40 dernières années de l'Histoire post-coloniale de la République Démocratique du Congo ont été des années de règne de l' obscurantisme, de l' ignorance, du mensonge et de l' abrutissement institutionnalisés. lesquels obscurantisme, igorance, mensonge et abrutissement ont été imposés à toutes les populations civiles, militaires et religieuses congolaises tenues, quarante années durant, prisonnières et otages de la pensée unique au Pouvoir. Dans ces conditions, toutes ces populations congolaises ont été placées dans l’incapacité totale d’apporter une contribution conséquente dans l’œuvre de l’édification d’un Etat de droit , de la Démocratie et de la Liberté en République Démocratique du Congo. Vu les faits de l’Histoire établissant le rôle principal et la responsabilité majeure de la classe politique congolaise, issue des partis politiques et des organisations dites de la Société civile,- dans ces 40 dernières années de total asservissement des populations congolaises. 40 années de mise à feu et à sang de la République Démocratique du Congo. Lesquels rôle principal et responsabilité majeure ont été matérialisés par la mise en oeuvre des actions politiques, diplomatiques, militaires, économiques, sociales et culturelles ayant, du 14 juillet 1960 à ce jour, plongé le Peuple et la nation congolaise aux fonds des abîmes. Vu les faits de l’Histoire établissant que ces 40 dernières années des "rôle principal et responsabilité majeure" de la classe politique congolaise,- ont, à eux seuls, ouvert la voie et favorisé les 40 années de pires dérives terroristes, criminelles, destructrices et cléptomanes de "l'étranger" en République Démocratique du Congo. Vu les faits de l’Histoire établissant que,- du 30 juin 1960 a ce Jour de l’An 2000,-le rôle des "criminels, cleptomanes et terroristes étrangers" a toujours été secondaire et leur responsabilité sans cesse mineure. En effet, il est établi que ces "criminels, terroristes et cléptomanes étrangers" se sont toujours servis de l’éxtrême irresponsabilité, vénalité et égocentrisme des membres de cette classe politique congolaise (politiciens issus des partis politiques et de la dite "Société civile") pour mettre à feu et à sang la République Démocratique du Congo.. Vu le constat établissant que les dits rôle principal et responsabilité majeure de la classe politique congolaise en place constituent notamment,- la cause essentielle du déclenchement, sur le territoire national congolais, de la guerre opposant (de août 1998 à ce Jour de l’An 2000) les trois différentes "milices terroristes et criminelles" d’origines étrangères. Lesquelles milices d’Etat opèrent, dépuis près de 5 années, des massacres extrêmement importants évalués a plusieurs millions de populations civiles congolaises,- tues de sang froid. En même temps, ces milices d’Etats étrangers procèdent à des déstructions massives, au niveau des infrastructures économiques, sociales et administratives au Congo. Vu les faits de l'Histoire universelle indiquant que, - d'une manière ou d'une autre, tous les pays au monde ont été et demeurent encore victimes des tentatives quotidiennes de déstabilisation politique, militaire, économique, sociale et culturelle des pays étrangèrs. Lesquels faits de l’Histoire indiquent aussi que,- seul le haut degré de patriotisme de la classe politique nationale ont toujours permis, aux uns et aux autres d' entre ces pays victimes, de développer des mécanismes démocratiques d' auto-defense patriotique. Seuls ces mécanismes démocratiques ont permis, aux uns et aux autres pays victimes, de tenir en échec toutes les velléitàs de déstabilisation d'origines externes. Et même, d’origines internes. Vu le fait que,- les 40 dernières années de l’Histoire post-coloniale de la République Démocratique du Congo (14 septembre 1960 à ce Jour de l’An 2000) sont marquées par une absence totale de patriotisme et, aussi, d’altruisme dans le chef de l' immense majorité de politiciens congolais (issus tant des partis politiques que des organisations de la Société civile). Lesquels politiciens congolais ont , 40 années durant, donné au monde, la preuve éclatante de leur choix à ne privilégier que leurs seuls intérêts matériels et financiers les plus immédiats. Leur choix de ne jamais prendre en compte,- et de ne jamais, tant soit peu, privilégier, la mise en place des mécanismes démocratiques d’auto-défense patriotique garantissant la sauvegarde des intérêts du peuple et de la nation congolaise. Vu la démission ou tout au moins la fuite de responsabilités et la léthargie totale observée au niveau de nous, - tous -, leaders politiques et autres élites congolais. Laquelle démission, fuite de responsabilité et/ou léthargie avaient, déjà, en septembre 1996, ouvert la voie à ces 4 dernières années d’une serie d’abominables aventures terroristes et criminelles des milices d’Etats d'origines étrangères. Vu le fait que,- en date du 17 mai 1997, ces milices d’Etats avaient réussi à mettre fin à 37 années d'enfer mobutiste. Raison pour laquelle, dans un premier temps, la plus grande majorité des populations congolaises avait considérés ces « milices terroristes et criminelles d’origines etrangères » et leur « marionnette politique, Kabila » comme des « libérateurs ». Et, très vite après, ces même populations avaient été , dans un second temps, contraints de se raviser et de se dédire, en constatant que ces « milices » et leur « marionnette, Kabila » faisaient, à certains points, pire que l'enfer mobutiste. Vu l'incapacité avérée de nous, - tous-, leaders politiques et autres élites congolais à définir, à ce jour, des stratégies politiques, militaires et diplomatiques aptes à mobiliser effectivement l'immense majorité des 50 millions de populations civiles, militaires et religieuses congolaises autour d'un "leitmotiv" performant. Lequel "leitmotiv" devrait amener ces "50.000.000" de populations congolaises à se libérer des pires atrocités et de la servitude leurs imposées par quelques "40.000" miliciens terroristes et criminels d'origines étrangères opérant essentiellement en milieux urbains congolais. Vu, spécialement, l'absence totale d' Initiatives politiques, militaires et/ou diplomatiques spécifiquement congolaises portant sur la recherche des voies et moyens susceptibles de résorber, à court terme, l'extraordinaire catastrophe humanitaire en cours en République Démocratique du Congo. Laquelle absence totale d’ Initiatives spécifiquement congolaises se caractérise par des attitudes et discours politiques à la remorque totale des Etats notoirement terroristes, criminels et cleptomanes. A savoir, les Etats rwandais, zimbabwéens, ougandais, angolais, namibiens et burundais principaux initiateurs et artisans du texte portant « Accords de cessez-le-feu de Lusaka » qu’ils se refusent de respecter. Vu l’état d’extrême misère et appauvrissement matériel et financier des leaders politiques et autres élites congolais issus des partis politiques et des organisations dites de la Société civile. Lequel état de misère et d' appauvrissement avaient été grandement mis à profit par la Dictature mobutiste, hier,- et aussi, par la Dictature de Laurent Désire Kabila, aujour’hui, dans le but, notamment, de s’assurer, à moindre frais, le débauchage et l’allégeance politique de l’immense majorié de ces politiciens congolais. Ces debauchage et allegeance politiques se sont averees etre d' autant plus faciles que,- la seule ambition et l’unique objectif de ces politiciens se réduisent à la quête du « gagne-pain quotidien ». La quete du « per diem ». Prenant en compte le fait que,- aujourd’hui, ces objectif et ambition politiques « per-diemistes » ont, désormais, trouvé, dans le "Parlement kabiliste", le meilleur cadre de leur matérialisation. Prenant en compte,- l'extraordinaire opportunité offèrte à la nation congolaise de recourir à l'esprit et à la lettre de l'article 37 de l'Acte portant Dispositions constitutionnelles relatives à la période de Transition, tel qu’élaboré et adopté par le peuple congolais réuni en Conférence Nationale Souveraine (inachevée). Lequel article 37 stipule: "TOUT CONGOLAIS A LE DROIT ET LE DEVOIR SACRES DE DEFENDRE LA NATION ET SON INTEGRITE TERRITORIALE ET DE FAIRE ECHEC A TOUT INDIVIDU OU GROUPE D’INDIVIDUS QUI PREND LE POUVOIR PAR LA FORCE OU L’EXERCE EN VIOLATION DES DISPOSITIONS DU PRESENT ACTE." Prenant en compte les faits historiques attestant que,- l’esprit et la lettre de cet article 37 ont,- à travers l'Histoire millénaire, inspiré, commandé et légitimé toutes les actions de résistance patriotique visant à restaurer la Souveraineté nationale, la légitimité populaire, l' Etat de Droit et la Démocratie dans les pays cités aujourd’hui, comme étant, au monde,des « modèles » de Démocratie, de developpement économique, et de bien-être social. "l'Opposition congolaise Externe non-mobutiste" a organisé, du 16 au 26 août 2000, des "entretiens politiques" informels impliquant des Patriotes congolais établis en Afrique, en Europe, en Amérique et, aussi en Asie . Ces "entretiens politiques" ont donné lieu à la présente Communication dont un « Annexe des Avis et considérations » sera rendu public dans la quainzaine. II- APPEL PATRIOTIQUE DE L'OPPOSITION CONGOLAISE EXTERNE NON-MOBUTISTE: De ce qui précède, Nous, Patriotes congolais et congolaises, membres des partis politiques, des organisations de la société civile et personnalités indépendantes, - membres de la Communauté congolaise vivant à l'étranger, tous, à ce jour, opposés aux dictatures criminelles, terroristes et cléplomanes passées et présentes en République Démocratique du Congo, Lançons le présent Appel patriotique de l'Opposition congolaise Extérne non-mobutiste-, en cinq points, - en faveur de la Réhabilitation en République Démocratique du Congo, de la Paix civile, de l'intégrité du territoire national, de la Souveraineté nationale, de la légitimité populaire congolaise, et aussi, de l'Etat de droit et ses corollaires, dont la Démocratie; Ainsi formulons-nous le présent Appel patriotique portant sur : -( I ), -Appel à la Réhabilitation de la dynamique politique, diplomatique, militaire, économique, sociale et culturelle de l'Opposition congolaise Externe non-mobutiste. Laquelle dynamique est née au lendemain du 14 septembre 1960, en réaction à la spoliation de la Souveraineté nationale et de la mise en échec de légitimité populaire congolaise par l'oligarchie politique mobutiste. Cette dynamique de l'Opposition congolaise Externe non-mobutiste s'est raffermie par 40 années de résistance multiforme menée, avec des fortunes diverses, par les Communautés congolaises vivant à l'étranger (Afrique, Amérique, Asie, Europe, Océanie). 40 années de résistance multiforme contre les dictatures terroristes et criminelles passées et présentes en République Démocratique du Congo; Dans la perspective de la réhabilitation de la dynamique de cette Opposition Congolaise Externe non-mobutiste, - Appel à la tenue des Concertations politique, militaire, économique, social et culturelle de cette plate-forme politique et sociale, du dimanche 15 au dimanche 22 octobre 2000, à Dallas-Texas, aux Etats-Unis d'Amérique; OBSERVATIONS Conformément à la méthodologie de travail a définir dans le cadre de dites "Concertations politiques" de l'Opposition Congolaise Externe non-mobutiste prévues du 15 au 22 octobre 2000, à Dallas, - les participants devraient aborder les questions essentielles liées à ces 40 dernières années de la crise congolaise. L' objectif principal poursuivi par ces "Concertations politiques" de Dallas devrait être la lecture de la "crise congolaise" par les Patriotes congolais en vue de la conception et l' élaboration des stratégies les plus adéquates et les plus aptes à accélérer la mise en oeuvre du processus, visant le règlement, à court et moyen terme, de cette crise congolaise. D'évidentes contraintes logistiques devraient ,vraisemblablement, empêcher la participation physique à ces Concertations d' un plus grand nombre de Patriotes congolais, Membres déclarés de la plate-forme de l' Opposition Congolaise Externe non-mobutiste.
Bien que physiquement absents à ces Concertations, chacun des Membres
empêchés pourra apporter sa "Contribution patriotique" par un document écrit
à faire parvenir au Bureau de la « Commission chargée de la Synthèse des
contributions »,- adresse e-mail :
Congoalternativepatriotique@hotmail.com
En outre, sans préjuger de l'Ordre du jour a élaborer par les participants à
ces Concertations politique, militaire, économique, sociale et culturelle,
- les quatre points suivants sont, d'ores et déjà, proposés par la
Commission préparatoire pour les Débats et Délibérations de ces
Concertations, à savoir:
(1)- Des stratégies les plus performantes et les plus aptes à mettre, très
rapidement, fin aux quatre dernières années d'occupation du territoire
national congolais et de prise en otages de 50.000.000 de populations
congolaises,- par les 40.000 miliciens armés d'origines rwandaises,
zimbabwéennes, ougandaises, angolaises, namibiennes et burundaises.
Lesquelles miliciens sont auteurs d'actes criminels et terroristes de très
grande envergure en République Démocratique du Congo.
(2)- Pour la future période de transition "post-occupation étrangère" et
"pré-électorale": - des modalités pratiques pour la mise en place d'un cadre
institutionnel démocratique et consensuel disposant véritablement de la
légitimité populaire et de la Souveraineté nationale pour la gestion
pacifique de cette période de la transition.
(3)- Pour la future période de transition démocratique «post-occupation
étrangère» et «pré-électorale»: - des perspectives portant mise en place
d'une « Grande Commission » pour la «Vérité» et pour la «Réconciliation
nationale et populaire» aux niveaux local, provincial et national congolais.
(4)- Pour la future période de transition démocratique «post-occupation
étrangère» et
« pré-électorale »: - de l'élaboration d'un «Programme commun d'urgence» à
deux volets, à savoir: d’une part, un Programme à court terme portant
participation à la mise en oeuvre des opérations d' « Assistance humanitaire
». Et, d’autre part, un Programme à moyen terme portant Réhabilitation des
infrastructures administrative, judiciaire, militaire, économique sociale et
culturelle en République Démocratique du Congo.
-( II )- Appel à la proclamation solennelle de la Réhabilitation de la
légitimité de l'esprit et de la lettre de l' article 37 de l'Acte portant
Dispositions constitutionnelles relatives à la période de transition, tel
qu'adopté par les Forces vives de la nation congolaise réunies en Conférence
Nationale Souveraine(inachevée), de juin 1991 à novembre 1992;
Lequel article 37 stipule: « ...TOUT CONGOLAIS A LE DROIT ET LE DEVOIR
SACRES DE DEFENDRE LA NATION ET SON INTEGRITE TERRITORIALE ET DE FAIRE ECHEC
A TOUT INDIVIDU OU GROUPE D" INDIVIDUS QUI PREND LE POUVOIR PAR LA FORCE OU
L" EXERCE EN VIOLATION DES DISPOSITIONS DU PRESENT ACTE. »
Pour l'essentiel, cette Disposition constitutionnelle consacrait la légalité
et la légitimité de toutes formes d'actions politiques, militaire,
diplomatique et autres visant l'abolition de la dictature et la restauration
de l'Etat de droit et de la Démocratie en République
Démocratique du Congo.
-( III )- Appel à la Réhabilitation, par tous les voies et moyens légitimes,
de l'intégrité du territoire national congolais militairement occupé et
morcellé par des milices terroristes et criminelles armées d'origines
étrangères(Angola, Burundi, Namibie, Ouganda, Rwanda et Zimbabwe).
Lesquelles milices étrangères avaient véritablement agressé et occupé le
territoire national congolais, depuis le 4 septembre 1996, dans le cadre
d’une coalition politico-militaire multinationale ayant, sous le label
AFDL, mis fin le 17 mai 1997, à 37 années de règne du pouvoir mobutiste, en
République Démocratique du Congo;
-( IV )- Pour la future période de transition démocratique «post-occupation
étrangère » et «pré-électorale»: Appel a la Réhabilitation, - par la voie
d'un «Dialogue national congolais sans exclusive»-, du processus visant l'
émergence de l'Etat de droit et ses corollaires, notamment: la Paix civile,
la Démocratie, la Justice, le Respect des Droits de l'homme, le Travail, la
Solidarité, le Développement économique et le Bien-être social des
populations congolaises en République Démocratique du Congo;
-( V )- Pour la période post-électorale et post-transition: Appel à la
Réhabilitation, en République Démocratique du Congo, de la Paix civile
rompue depuis la date du 14 septembre 1960, par l'ancienne oligarchie
politique mobutiste. Laquelle rupture de la Paix civile faisait suite à la
neutralisation et à la confiscation des Institutions politiques nationales
congolaises issues des élections libres, transparentes et démocratiques,
organisées en 1960 au niveau national, provincial et local.
Et, par voie de conséquence, -Appel à la Réhabilitation des 50 millions
d'hommes, femmes et enfants congolais dans leurs droits et devoirs de
Souveraineté nationale confisquée depuis 40 années.
De l’avis de l’Opposition Congolaise Externe non-mobutiste,- tels sont
quelques uns des préalables à la réussite de toutes démarches visant la mise
en oeuvre du processus visant la réhabilitation de la Paix civile véritable
et durable en République Démocratique du Congo. Laquelle Paix civile
constitue le seul et unique gage de l' émergence de l' Etat de droit et de
la démocratisation de la vie nationale congolaise. Lesquels Etat de droit et
Démocratie constituent les fondements de toutes les politiques visant la
reprise et, a terme, la relance des activités de production et de
développement économique. les socles de toutes les entreprises visant la
réstauration du bien-être social des populations civiles, militaires et
religieuses congolaises. Socles du plein épanouissement culturel en
République Démocratique du Congo.
Fait à Dallas, Texas - USA, le 26 août 2000
pour la Plate-forme de l'Opposition Congolaise Externe non-mobutiste
Jacques MATANDA ma MBOYO,
A SUIVRE:
-001- Annexe de l’Appel Patriotique: en 100 points, les Avis et
Considérations politique retenus par le Bureau du Porte-parole de la
plate-forme politique et sociale de "l' Opposition Congolaise Externe
non-mobutiste" pour corroborer le present Appel Patriotique.
-02- Formulaires pour la participation aux " Concertations politiques,
militaires, économique, sociale et culturelle de Dallas,- sur le devenir de
la République Démocratique du Congo "
| |