Blog de la Belgique-Luxembourg Allocution du Représentant de l'UDPS-BENELUX à l'occasion de la commémoration du 29ème anniversaire
Allocution du Représentant de l'UDPS-BENELUX à l'occasion de la commémoration du 29ème anniversaire PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La Représentation du BENELUX   
09 Mars 2011

Allocution du Représentant de l'UDPS-BENELUX à l'occasion de la célébration du 29ème anniversaire de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social.

 

Monsieur le Secrétaire du Parti, chef du département des Relations extérieures et partis amis,

Monsieur le Secrétaire du Parti, adjoint au chef du département des Relations extérieures et partis amis,

Monsieur le Représentant- adjoint de l'udps-Benelux,

Mesdames et messieurs, combattantes et combattants, membres de comités sectionnaires,

Distingués invités, Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs;

Chers Combattants, membres de notre cher Parti,

De prime abord, je tiens à vous remercier tous et toutes d'avoir répondu à notre invitation d'aujourd'hui. Comme à l'accoutumé je demanderai à cette auguste assemblée de se lever et d'observer une minute de silence en mémoire de nos martyrs, mais aussi de vicissitudes imméritées dont notre peuple est victime de la part de régimes politiques illégitimes, atroces et sanguinaires depuis fort longtemps dans notre propre pays…  Je vous en remercie.

Je commencerai mon propos d'aujourd'hui par transmettre à chacune et chacun d'entre vous ainsi qu'à sa famille mes vœux de bonheur et de prospérité; que cette ultime année soit la dernière pour nous tous et surtout pour notre peuple de croupir sous l'emprise d' un pouvoir sauvage, maléfique et cruel.

Chers amis; Distingués invités;

Le Président national, devenu depuis les résolutions du 1er Congrès, le Président du Parti est rentré dans notre pays le 08 décembre 2010, après un séjour sabbatique de trois ans passé dans notre fédération. Le Président du Parti; ayant recouvré toute sa forme et retourné dans notre pays ragaillardi, je tiens à remercier, au nom de notre fédération, toutes celles et tous ceux qui ont contribué- tant peu soit-il- , de quelque manière que ce soit au recouvrement de santé si pétillante que nous admirons tous aujourd'hui et qui suscite la jalousie non dissimulée de ceux qui nous persécutent depuis de lustres. A ce titre, je tiens fermement et résolument  à remercier et à féliciter particulièrement les membres proches de sa famille qui ont prouvé à nos yeux à tous leur amour filial par l'encadrement salutaire qu'ils ont assuré à leur père. N'eut été leur présence bénéfique à ses côtés, la probabilité d'un sort funeste n'était pas exclue. Nous leur en sommes infiniment reconnaissants. Comme quoi" on a souvent besoin d'un plus petit que soit!"

Chers amis, Distingués invités

Chers Membres et Combattants du Parti,

Nous célébrons aujourd'hui, de manière anticipée, certes, mais réelle le 29ème anniversaire de notre cher Parti " l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social" en abrégé UDPS, créé effectivement le 15 février 1982 à Kinshasa, capitale de ce qui était alors Zaïre par 13 parlementaires, membres du Conseil législatif, qui avaient osé s'attaquer publiquement au pouvoir autocratique de Mobutu, en faisant usage pour la 1ère fois, de moyens politiques et non militaires, lesquels n'avaient jamais cessé d'échouer depuis 1961, notamment la rébellion de forces politiques alliées au MNC de Patrice Lumumba, l'insurrection  muleliste dans le Kwilu et les deux guerres du Shaba, de 80 et de 6 jours. Echecs justifiés par le soutien non équivoque de puissances occidentales à la dictature de Mobutu dans le contexte de l'antagonisme bipolaire Est-Ouest dans lequel notre pays constituait comme aujourd'hui un enjeu majeur. C'est à ce titre que notre parti a connu un e si longue période de lutte, sans accéder au pouvoir, alors que, sur le plan exclusivement interne de notre pays, il est l' une, si pas la plus importante force politique légitime et crédible. Le choix de la méthode de lutte non-violente effectuée par les pères fondateurs du parti, au vu de contraintes et de l'hostilité de l'environnement extérieur à l'avènement de la liberté dans notre pays inscrivait d'emblée celle-ci, non seulement dans la durée, mais également dans de vicissitudes inimaginables à la création du Parti. Hormis la courte période qui va de la proclamation du multipartisme le 24 avril 1990 par Mobutu à l'arrêt brutal et autoritaire du fonctionnement du Gouvernement issu de la Conférence nationale souveraine intervenue en novembre 1992, càd 3 mois après l'élection du Président de notre parti en qualité de 1er Ministre par cette auguste assemblée, l'UDPS et ses membres ainsi que tous ceux qui avaient compris le sens de leur combat n'ont guère cessé de subir les peines et traitements inhumains, des atteintes à leurs vies et à leur dignité, de massacres et génocide de la part de tous les régimes politiques sauvages et despotiques qui ont succédé à celui de Mobutu jusqu'à aujourd'hui. Toutes ce contraintes ajoutées à la paupérisation et à l'anéantissement inouï de l'appareil de l'Etat ont occasionné un fonctionnement rudimentaire, laxiste de notre propre parti. Sa parfaite organisation sur papier a coïncider avec l'impossibilité de le faire fonctionner convenablement  dans un environnement redevenu arbitraire, tyrannique et  anarchique. C'est ce contexte de contraintes internes et externes qui rend propice l'émergence des hommes exceptionnels, ceux qui se battent de manière héroïque, au péril de leur vie pour la cause qu'ils défendent. Et c'est là où s'établit la différence entre Etienne Tshisekedi et les autres.

Distingués invités, chers membres et combattants du Parti;

De 13 parlementaires, pères fondateurs de notre parti, hormis ceux qui ont disparu en pleine lutte tels que les regrettés Anaclet Makanda et Isidore Kanana, la majorité de survivants avait renoncé à la lutte et certains d'entre eux avaient rejoint le régime de Mobutu, les mêmes ou d'autres sont allés chez Kabila 1 ou encore au MLC de Bemba, Apareco , etc… Ceux de fondateurs que vous aperceviez encore récemment dans le parti doivent leur présence par la grâce et le sens du pardon de celui qui n'a jamais trahi la cause pour laquelle le parti a été créé le 15 février 1982, alors même qu'il n'en était guère l'initiateur; j'ai cité Monsieur Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Par leur vagabondage politique cette majorité de fondateurs avait déjà perdu sa qualité d'"Autorité morale" du Parti, remettant en cause l'existence même de l'organe "Collège des Fondateurs", faute d'héroïsme de leur part. Un adage français dit " Qui a bu boira", càd personne ne se corrige d'un défaut devenu habitude. Il a suffit que le Président national soit indisponible et l'éventualité de sa disparution devienne possible pour voir ses "collègues", dans un élan , non pas de solidarité envers lui, mais d'hostilité à son endroit s'en aller adouber les membres d'une commission technique mise en place pour préparer et organiser le 1er congrès, dans leurs actes avérés d'usurpation du pouvoir interne du parti. Il s'agit d'un cas de trahison multiple qui devait être trancher par le 1erCongrès.

 

Ainsi lorsque celui-ci, se fondant sur ce passé douloureux  mais absolument instructif décide de supprimer l'organe " Collège des Fondateurs" qui n'était plus composé que d'un membre unique au sens moral irréprochable, ceux qui manquent de discernement ont crié à l'injustice et à la violation de textes, totalement inconscients du fait que les textes régissent la conduite de gens. Dès lors que celle-ci est en contradiction de principes qui la fondent, elle doit être sanctionnée à un moment donné. Quant à la dissidence elle-même; provoquée par les membres de l'ex-coc, qui se sont attribués d'eux-mêmes les prérogatives dévolues aux organes statutaires sans qu'un quelconque congrès leur en attribue la compétence; rappelons-nous tout simplement qu'il ne s'agit pas d'une 1ère crise que l'udps a connu dans sa longue lutte; celle-ci a la particularité d'avoir été provoqué par ceux qui n'ont jamais été persécutés par aucun régime pour de raisons politiques. Ces auteurs n'ont jamais été dans un cachot de Mobutu, ni de kabila1 ou 2. Elle n'est pas l'œuvre de ceux dont les épouses ont été soumises publiquement à de traitements inhumains et dégradants et les familles reléguées dans l'arrière pays, ont vu la trajectoire scolaire de leurs progéniture totalement perturbée. Elle est la marque des opportunistes narcissiques venus dans le parti, non pour le changement social de l'ensemble de la société congolaise, mais pour l'exercice du pouvoir et de l'accès à l'enrichissement facile qu'il procure dans une société primitive, dans laquelle ceux qui accèdent au pouvoir participent au martyr de leur propre peuple! N'ayons donc pas peur de cette crise…elle va disparaître comme les autres dès lors que ce qui la nourrit aura tari.

Chers amis, Combattantes et combattants du Parti,

Après 29 ans de dur labeur, d'épreuves multiples; notre Parti vient d'organiser son 1er Congrès dans de conditions difficiles mais exaltantes qui ont mis en valeur la détermination et la volonté de chacune et chacun d'entre-nous. Je profite de l'occasion que m'offre cette journée mémorable pour remercier et féliciter toutes celles et tous ceux qui ont participé à l'effort financier consenti pour la réalisation de ces importantes assises pour notre parti. Pour mémoire je soulignerais que le chiffre de 7000$us mentionné dans le rapport final de la CHOC est approximatif dans la mesure où n'a pas été comptabilisé dans notre contribution le montant de 1800$us transféré au bénéfice de la COC pour les travaux de Béthanie et celui de +/-500$us occasionné par l'achat de deux imprimantes professionnelles envoyées à la Choc pour les travaux du 1er Congrès. Notre contribution aux frais globaux relatifs à la tenue desdites assises s'élèvent à environ 10000$us. Je dois également vous remémorer que nos Fédérations de L'Allemagne et du Danemark ont contribué via notre compte bancaire pour les montants de 520,66eur et 613 eur au même effort. En accord avec les responsables de ces deux entités, nous nous sommes repartis les frais de dernière minute occasionnés par le voyage du Président. Ceci devrait être dit pour éviter tout malentendu entre nous.

Maintenant que le 1er Congrès s'est tenu dans les conditions requises de forme et de fond, que pouvons-en tirer comme enseignements?

Premièrement; par l'accueil qu'il a reçu ; par le plébiscite des délégués au 1er Congrès le reconduisant comme Président du Parti et par sa désignation incontestée à la candidature du parti aux élections présidentielles prochaines, Etienne Tshisekedi constitue aujourd'hui le véritable père de la nation congolaise. Toutes les entités territoriales du pays étaient représentées au 1er Congrès. Je fus agréablement surpris de voir les délégués de lieux tels que Buta, Beni, Bukavu…

Deuxièmement l'udps est l'une des forces politiques de plus importantes de notre pays et la légitimité de son chef fait de celui-ci et du parti lui-même un enjeu politique à la fois interne et externe.

Troisièmement le contenu du message inaugural prononcé par le Président à l'ouverture de travaux contenait en lui – même d'autres enseignements, à savoir:

Que la liberté ne se donne pas, elle s'arrache. Ce qui sous-tend que nous ne devrions pas dormir sur nos deux oreilles attendant que ceux qui sont au pouvoir par la force organisent de leur propre chef un scrutin électoral qui mettra en péril leurs privilèges exorbitants et autorisant une alternance politique. C'est par l'épreuve de forces qu'ils seront contraints soit de l'organiser soit de se démettre. Déjà le pouvoir sauvage a posé le 1er acte de fraude électorale à travers la modification intempestive de ce qui sert de constitution dans cette jungle sans réaction de notre part. Il va poser un second, un troisième…ainsi de suite et puis nous serons surpris que cette association de malfaiteurs est reelue…par notre apathie.

Qu'un parti organisé doit disposer de ressources financières suffisantes lui permettant de réaliser une partie de ses objectifs. Ainsi doit-on réorganiser la gestion de nos cotisations de façon plus rigoureuse. Si vous jetez un regard sur le rapport du choc au sujet de contributions financières vous remarquerez qu'il ya carence à cet égard. Mais lorsqu'il s'agissait de prendre la parole au Congrès et même de remettre en cause ce qui avait été fait tout le monde voulait intervenir, en particulier les fédérations qui n'avaient pas contribué financièrement. Il s'agit d'une discrimination qui ne devrait plus se répéter. Le respect de l'obligation de cotiser doit être contraignant et justificatif en partie du choix de dirigeants du Parti.

Qu'un parti qui veut conquérir le pouvoir doit disposer des hommes qu'il faut pour le faire  .Le savoir-faire et la volonté sont de critères nécessaires mais pas suffisants. Au savoir-faire, il faut coupler le" savoir-être"càd le comportement, les attitudes, la personnalité. Il faudrait au Parti des Etres cornéliens qui allient à l'honneur et à la dignité le sens du devoir, de l'intérêt général et de la considération de l'autre. Il nous faudrait au parti des animateurs politiques à mesure de mobiliser à tout instant nos masses populaires pour le changement.

L'Acte d'Amnistie générale en faveur de tous les délinquants à la cause du Parti: traîtres, comploteurs, vagabons politiques, mouchards, espions, ainsi de suite…

Ce geste hautement spirituel et symbolique n'a pas eu d'effet auquel on pouvait s'attendre dès lors que ceux à qui il était véritablement destiné ont cherché à faire monter les enchères en imposant au chef du parti leur propre interprétation de la crise et une réconciliation arrachée au biceps. Cet entêtement autistique- proprement d'ordre psychopathologique- m'a incité à évoquer lors d'une assemblée de la section de Wallonie à laquelle j'appartiens comme membre  effectif, l'hypothèse de la création d'un nouveau parti dans lequel le Président serait l'unique fondateur.

A cette revendication ,il m'a été rétorqué un ensemble d'arguments, notamment que ce serait une fuite de responsabilités en cédant le lieu aux parvenus; que c'était faire fi de l'histoire du parti, de martyrs, infortunés, et d'autres  vicissitudes…

Pour ma part je persiste à croire que ceux qui ont été persécutés, ceux qui sont morts, rendus infirmes ou qui ont perdu fortune et vie décente à cause de la lutte menée au sein de l'udps ont subi toutes ces choses à cause de leur patriotisme, de l'amour qu'ils ont pour leur pays, l'udps n'ayant servi que de canal par lequel ils ont manifesté leur révolte, leur dégoût du système. L'udps n'est pas coupable de ces choses abominables. Seuls les pouvoirs d'oppression en demeureront à jamais responsables et coupables. Je pense que la direction politique ne doit pas évacuer la question du revers de la main car à l'allure où vont les choses, si nous n'arrivons pas à mobiliser les masses populaires pour faire face d'ores et déjà au scénario électoral mortel du pouvoir en cours, nous serons surpris de nous retrouver comme en 2005-2006 avec plusieurs udps y compris la version Righini.

L'appel à toutes les forces du progrès afin de constituer un front uni autour de l'udps pour affronter ensemble les échéances prochaines.

 

En ce qui concerne le 1er Congrès proprement dit, il a adopté explicitement deux résolutions et implicitement une résolution. Les résolutions explicites sont celles relatives à l'élection unanime du Président national en qualité de nouveau Président du Parti et de candidat du Parti à l'élection présidentielle. La résolution implicite est celle relative à l'adoption de textes amendés qui a suscité une controverse entre ceux qui souhaitaient refaire le travail préparatoire en commission, alors que le temps imparti ne le permettait pas; d'autant que le travail préparatoire de la commission préparatoire avait été réalisé partant des avis, suggestions et considérations de la base du parti.   Chercher à refaire le travail en commissions pendant un Congrès de cinq ou six jours avec près de mille délégués constituait un non-sens époustouflant. L'incident provoqué à ce sujet à travers le débat fort animé sur l'adoption du Règlement intérieur du Congrès m'a permis de me remémorer un aspect important soulevé par le PP concernant la culture de textes. C'est la carence généralisée de la culture de textes en société à culture orale qui nous vaut tous ces ennuis, en plus du malefisme ambiant.

Un exemple pour justifier mon propos:

Sans fausse modestie, j'ai une expérience de 20 ans de présence régulière dans l'udps- Benelux. Durant cette période je suis pratiquement  l'unique membre qui apporte par devers moi le recueil de statuts et règlement intérieur lors de chaque rencontre ou réunion du parti. Malgré  les décisions prises plusieurs fois en commun en vue de remédier à la situation, cela est resté sans effet. Nous discutons, vociférons en réunions sans nous référer aux textes qui nous régissent, mais dès que survient un conflit, une crise tout le monde se précipite vers ceux-ci en en donnant une interprétation partiale, personnelle et passionnelle.

C'est ainsi qu'on peut remarquer que les animateurs de l'ex-coc et leurs partisans voient d'emblée les violations commises par le Président dans l'application de nos textes en occultant consciemment ou inconsciemment la violation originaire qui a occasionnée la crise; celle relative à l'extension excessive de prérogatives d'une commission ad-hoc mise en place pour réaliser une tâche ponctuelle. Tant que cette violation ne prêtait pas à conséquence les membres de l'ex-coc posaient les actes positifs d'usurpation de pouvoir du Président national, se fondant sur la confiance que tous les membres  avaient dans la signature de ce dernier apposé sur ledit document. Dès l'instant où le chef s'est rendu compte de la supercherie et à chercher à résoudre le problème de manière consensuelle pour éviter la crise, les intéressés ont persévéré dans la logique de la violation par le président de textes du parti. Cette absence symptomatique de sens d'objectivité est typique de la société primitive dans laquelle la carence d'intériorisation de normes abstraites et générales par l'élite de la société renforce le narcissisme individuel et la logique de gestion patrimonialiste qui entraînent  l'éclatement de la société.

 

De même, au niveau de l'Etat, cette carence de culture de textes-propre à l'Etat de droit dans lequel règne le droit positif- fait que sous Mobutu, Kabila 1 et Kabila 2, l'interprétation de ce qui sert de constitution est soumise à la même logique primitive: les normes dites constitutionnelles qui sont les lois les plus essentielles de l'Etat sont lues à la lumière de la loi de la jungle. Elles ne sont pas opposables aux responsables politiques et à leurs alliés. Lorsque le rapport de forces paraît en faveur de l'opposition, les acteurs de la dictature procèdent aux changements dudit texte en modifiant en leur faveur les articles qui contreviennent à leurs ambitions d'exercice d'un pouvoir éternel et patrimonialiste, càd un pouvoir conforme à une société anomique, sans normes générales et abstraites.

Cette réalité congolaise confirme l'affirmation de Montesquieu faite au cours de travaux préparatoires des Etats généraux français de 1789 lorsqu'il disait:" là où les droits de gouvernés ne sont pas assurés et où il n'y a pas de séparation de pouvoir, il n'y a pas de constitution."

Ce qui revient à dire que dans notre pays il n'y a ni constitution, ni Etat, ni institution. Nous sommes sur une terre sans foi ni loi. Nous l'avons vérifié en marge de travaux du 1er Congrès. Nous avons circulé et observé la situation générale, notamment à Kinshasa. Je peux vous dire en toute modestie que moi qui ai vécu toute ma vie à Kinshasa je n'ai jamais été confronté à une telle misère, à une telle paupérisation de la population, ni à une telle anarchie. C'est la 1ère fois de ma vie que j'aperçois" en chair et en os" l'anarchie. Le problème social est tel qu'il pose celui du sens moral et de la modernisation de la mentalité de l'homme politique Congolais. Il disqualifie à lui tout seul les hommes politiques actuellement au pouvoir à qui nous devons denier le droit de concourir aux élections avec notre parti; ce serait se mettre sur le même pied d'égalité qu'une association de malfaiteurs. Le Parti doit donc se mettre en situation non pas d'accéder mais dans celui de conquérir le pouvoir, de gré ou de force!

 

J'ai dis et vous remercie.

 

 

 

 

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